Week-end à Londres
« C’est vrai que l’on peut considérer la tenue comme le premier atout de la séduction, les sous-vêtements comme la seconde ; et pour la troisième, à vous de décider. » Voilà ce que je lui écrivais la semaine dernière dans notre dialogue sur ce site. Ce n’était après tout qu’une formule comme tant d’autres mais, j’en étais pourtant assez fière.
Après des milliers de mots échangés et un nombre conséquents de caractères, me voilà donc dans l’Eurostar , direction Londres pour un week-end que j’espère doux et coquin. Assise dans un siège très confortable de la première classe, je feuillette un magazine. Je n’ai aucune idée des articles qui composent ce journal ni même des nombreuses photos qui les illustrent. Mon esprit est ailleurs. Je suis déjà de l’autre côté du Channel , dans les bras de mon correspondant. Mais, même dans mes pensées, je sais rester sage. Pas question de donner à mon vis à vis une autre image que celle de la bourgeoise mature, probablement aussi stricte que son tailleur classique. L’homme est un blondinet très maigre avec de grosses lunettes et un costume beaucoup trop grand pour sa carrure. Même si l’écran de son ordinateur portable nous sépare, comme un rideau infranchissable, je vois bien qu’il jette, entre deux séances de frappe intense, un coup d’oeil furtif dans ma direction. Il doit certainement se demander si j’ai déjà trompé mon mari, si je ne l’ai jamais trompé ou (réponse 3) si je serais prête à le tromper. Je l’imagine cochant la case trois de ce questionnaire-test d’un magazine féminin. Je m’amuse à faire chanter ma nouvelle paire de bas Woolford, croisant et décroisant mes jambes régulièrement. Délaissant son écran, Il fait mine de s’intéresser au paysage qui défile, au ciel aussi gris que l’intérieur d’un pot de chambre, mais, je sais bien qu’il cherche à me voler une petite partie de moi, pour s’en servir, plus tard, dans ses rêves , ou même dans ses cauchemars, allez savoir ! Le voilà qui renverse la tête, les yeux collés au plafond, faisant semblant d’être plongé dans une profonde réflexion. En fait, il tente de se servir des parties vitrées de la galerie des bagages. Astucieux, le petit coquin ! J’en profite pour décroiser de nouveau mes jambes et déboutonner ma veste de tailleur. J’ai toujours pensé qu’il fallait récompenser ceux qui font preuve d’ingéniosité. Et puis, avouez que ce petit jeu est bien plus intéressant que la lecture d’un journal, non ?
Allons, bon ! En voilà un autre maintenant. Un vieil homme aux cheveux blancs que je n’avais pas encore repéré. Il est assis à quelques rangs devant moi et ne cesse de me fixer. Il n’est pas très discret, c’est le moins que l’on puisse dire, et je ne pense pas qu’il cherche à déchiffrer le nom du journal que je tiens entre mes mains. Il aura droit, lui aussi, à sa petite récompense. Je me lève, et me dirige vers la voiture bar. En passant tout près de lui, je m’arrange pour le frôler. Hum..C’est bien... Il sait apprécier comme il se doit les cadeaux… Il détourne les yeux lorsque j’arrive à sa hauteur mais il s’enivre de mon parfum. J’ai très envie de constater par moi-même l’effet que je produit sur cet autre coquin en posant ma main sur la petite bosse qui vient de se former à l’endroit que je vous laisse deviner. Mais, il y a encore des choses que l’on ne peut pas faire en public ! Puisque me voilà près des toilettes, je vais aller me refaire une petite beauté.
En replaçant mes bas dans cette cabine exiguë, je pense que mes deux amis donneraient beaucoup pour posséder une simple image de ce moment-là. Je dois vous avouer que cela m’excite un peu , moi aussi. Je les imagine tous les deux, sexes en main, se masturbant lentement en accompagnant du regard mes gestes. Si le plus âgé est poilu et rondouillard, l’autre est imberbe , osseux, avec une peau blanche comme de la porcelaine. L’aîné a un sexe assez petit mais d’un bon diamètre. Il bande tellement fort que son dard forme une belle virgule. Une virgule veinée de vaisseaux roses et coiffée d’un gland d’un rose plus foncé, presque rouge. Je le tiens avec seulement deux doigts et le branle amoureusement. J’ai l’impression qu’il gonfle encore entre mes doigts. Quelle belle énergie !
L’autre est aussi long et fin que son propriétaire. Ce n’est pas une virgule, mais un point d’exclamation ! Il pointe droit vers moi, comme le canon d’une arme redoutable. Je le caresse de mes doigts fins et il devient aussitôt beaucoup plus docile. Je suis assise sur la cuvette des toilettes. Certes, dans une position très inconfortable, mais avec deux beaux sexes en main ! Je les délaisse quelques minutes pour ouvrir mon chemisier et faire découvrir à mes deux coquins le haut du body que je porte dessous. L’effet est immédiat ! L’un des deux tente de passer la main dans l’échancrure mais je le dissuade d’une petite tape très sèche. Les deux bites ne sont maintenant plus qu’à quelques centimètres de ma bouche. Je gobe celle de l’aîné et je n’ai pas besoin de produire le moindre effort. Le monsieur a décidé de me baiser. Il se sert de ma bouche comme une petite chatte offerte. Il demeure silencieux, la bouche grande ouverte, les yeux rivés sur mon chemisier ouvert. Et nous voilà lancés dans une drôle de danse, rythmée par le tangage du train et ses coups de boutoir. En quelques minutes, je transforme sa belle virgule en petit point final. Je lèche les petites gouttes d’un sperme presque translucide qui dégoulinent encore de son dard. A peine le temps de m’essuyer la bouche avec une serviette en papier que son alter-ego pointe son arme vers moi. Cette fois-ci, c’est moi qui travaille. Je le pompe allégrement, montant et descendant sur ce grand mât à une cadence folle ! Je m’étouffe, je peine à trouver une respiration normale, mais il n’en a que faire le sacripant ! Le gourmand se laisse avaler, les deux mains bien calées sur les cloisons de la cabine, épousant avec une grande dextérité les balancements réguliers du train. Je suis plongé dans un véritable combat, une lutte acharnée qui s’achève bientôt en apothéose. J’ai tellement de sperme dans la gorge que je hoquette , je déglutis avec peine. J’ai l’impression que ce jaillissement ne va jamais finir… J’entends une voix, au plus profond de moi. Une voix qui annonce en français et en anglais … Qui annonce l’arrivée d’un train en gare de Londres… Un train ? Mon train ! J’ouvre les yeux…
En rejoignant ma place, quelque minutes plus tard, je constate que les deux comparses sont déjà debout, dans le couloir, valises en main. Lorsque le train s’immobilise enfin, c’est à peine s’ils me lancent un dernier regard avant de descendre.
Quelle ingratitude ! Les hommes sont tous bien tous pareils. Tiens, une autre formule. Je me promets de la soumettre à mon hôte. J’espère qu’il m’attend sur le quai.
A suivre
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Après des milliers de mots échangés et un nombre conséquents de caractères, me voilà donc dans l’Eurostar , direction Londres pour un week-end que j’espère doux et coquin. Assise dans un siège très confortable de la première classe, je feuillette un magazine. Je n’ai aucune idée des articles qui composent ce journal ni même des nombreuses photos qui les illustrent. Mon esprit est ailleurs. Je suis déjà de l’autre côté du Channel , dans les bras de mon correspondant. Mais, même dans mes pensées, je sais rester sage. Pas question de donner à mon vis à vis une autre image que celle de la bourgeoise mature, probablement aussi stricte que son tailleur classique. L’homme est un blondinet très maigre avec de grosses lunettes et un costume beaucoup trop grand pour sa carrure. Même si l’écran de son ordinateur portable nous sépare, comme un rideau infranchissable, je vois bien qu’il jette, entre deux séances de frappe intense, un coup d’oeil furtif dans ma direction. Il doit certainement se demander si j’ai déjà trompé mon mari, si je ne l’ai jamais trompé ou (réponse 3) si je serais prête à le tromper. Je l’imagine cochant la case trois de ce questionnaire-test d’un magazine féminin. Je m’amuse à faire chanter ma nouvelle paire de bas Woolford, croisant et décroisant mes jambes régulièrement. Délaissant son écran, Il fait mine de s’intéresser au paysage qui défile, au ciel aussi gris que l’intérieur d’un pot de chambre, mais, je sais bien qu’il cherche à me voler une petite partie de moi, pour s’en servir, plus tard, dans ses rêves , ou même dans ses cauchemars, allez savoir ! Le voilà qui renverse la tête, les yeux collés au plafond, faisant semblant d’être plongé dans une profonde réflexion. En fait, il tente de se servir des parties vitrées de la galerie des bagages. Astucieux, le petit coquin ! J’en profite pour décroiser de nouveau mes jambes et déboutonner ma veste de tailleur. J’ai toujours pensé qu’il fallait récompenser ceux qui font preuve d’ingéniosité. Et puis, avouez que ce petit jeu est bien plus intéressant que la lecture d’un journal, non ?
Allons, bon ! En voilà un autre maintenant. Un vieil homme aux cheveux blancs que je n’avais pas encore repéré. Il est assis à quelques rangs devant moi et ne cesse de me fixer. Il n’est pas très discret, c’est le moins que l’on puisse dire, et je ne pense pas qu’il cherche à déchiffrer le nom du journal que je tiens entre mes mains. Il aura droit, lui aussi, à sa petite récompense. Je me lève, et me dirige vers la voiture bar. En passant tout près de lui, je m’arrange pour le frôler. Hum..C’est bien... Il sait apprécier comme il se doit les cadeaux… Il détourne les yeux lorsque j’arrive à sa hauteur mais il s’enivre de mon parfum. J’ai très envie de constater par moi-même l’effet que je produit sur cet autre coquin en posant ma main sur la petite bosse qui vient de se former à l’endroit que je vous laisse deviner. Mais, il y a encore des choses que l’on ne peut pas faire en public ! Puisque me voilà près des toilettes, je vais aller me refaire une petite beauté.
En replaçant mes bas dans cette cabine exiguë, je pense que mes deux amis donneraient beaucoup pour posséder une simple image de ce moment-là. Je dois vous avouer que cela m’excite un peu , moi aussi. Je les imagine tous les deux, sexes en main, se masturbant lentement en accompagnant du regard mes gestes. Si le plus âgé est poilu et rondouillard, l’autre est imberbe , osseux, avec une peau blanche comme de la porcelaine. L’aîné a un sexe assez petit mais d’un bon diamètre. Il bande tellement fort que son dard forme une belle virgule. Une virgule veinée de vaisseaux roses et coiffée d’un gland d’un rose plus foncé, presque rouge. Je le tiens avec seulement deux doigts et le branle amoureusement. J’ai l’impression qu’il gonfle encore entre mes doigts. Quelle belle énergie !
L’autre est aussi long et fin que son propriétaire. Ce n’est pas une virgule, mais un point d’exclamation ! Il pointe droit vers moi, comme le canon d’une arme redoutable. Je le caresse de mes doigts fins et il devient aussitôt beaucoup plus docile. Je suis assise sur la cuvette des toilettes. Certes, dans une position très inconfortable, mais avec deux beaux sexes en main ! Je les délaisse quelques minutes pour ouvrir mon chemisier et faire découvrir à mes deux coquins le haut du body que je porte dessous. L’effet est immédiat ! L’un des deux tente de passer la main dans l’échancrure mais je le dissuade d’une petite tape très sèche. Les deux bites ne sont maintenant plus qu’à quelques centimètres de ma bouche. Je gobe celle de l’aîné et je n’ai pas besoin de produire le moindre effort. Le monsieur a décidé de me baiser. Il se sert de ma bouche comme une petite chatte offerte. Il demeure silencieux, la bouche grande ouverte, les yeux rivés sur mon chemisier ouvert. Et nous voilà lancés dans une drôle de danse, rythmée par le tangage du train et ses coups de boutoir. En quelques minutes, je transforme sa belle virgule en petit point final. Je lèche les petites gouttes d’un sperme presque translucide qui dégoulinent encore de son dard. A peine le temps de m’essuyer la bouche avec une serviette en papier que son alter-ego pointe son arme vers moi. Cette fois-ci, c’est moi qui travaille. Je le pompe allégrement, montant et descendant sur ce grand mât à une cadence folle ! Je m’étouffe, je peine à trouver une respiration normale, mais il n’en a que faire le sacripant ! Le gourmand se laisse avaler, les deux mains bien calées sur les cloisons de la cabine, épousant avec une grande dextérité les balancements réguliers du train. Je suis plongé dans un véritable combat, une lutte acharnée qui s’achève bientôt en apothéose. J’ai tellement de sperme dans la gorge que je hoquette , je déglutis avec peine. J’ai l’impression que ce jaillissement ne va jamais finir… J’entends une voix, au plus profond de moi. Une voix qui annonce en français et en anglais … Qui annonce l’arrivée d’un train en gare de Londres… Un train ? Mon train ! J’ouvre les yeux…
En rejoignant ma place, quelque minutes plus tard, je constate que les deux comparses sont déjà debout, dans le couloir, valises en main. Lorsque le train s’immobilise enfin, c’est à peine s’ils me lancent un dernier regard avant de descendre.
Quelle ingratitude ! Les hommes sont tous bien tous pareils. Tiens, une autre formule. Je me promets de la soumettre à mon hôte. J’espère qu’il m’attend sur le quai.
A suivre
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5 年 前