Week-End à Londres (3)
-Ce que tu vois te plaît ?
-Hum… Oui, beaucoup.
-Je sais, c’est autre chose que mes photos affichées sur le web, non ?
-C’est beaucoup plus beau.
-Flatteur ! Avec ça ! (Je décroise mes jambes et pose ma coupe de champagne.) Tu vois, c’est un peu la différence entre la fiction et la réalité. Beaucoup trop de gens vivent dans la fiction.
-C’est totalement vrai. (il pose lui aussi sa coupe sur la table basse.) Moi, je suis plutôt dans la réalité. (il sourit)
Décidément son sourire me fait un effet dingue ! Je décide sur le champs que c’est le plus beau sourire que j’ai jamais vu de la part d’un « ami ». Bon, il est grand temps de vous décrire ma tenue pour cette soirée. Et puis, non, après tout, regardez la photo en bas de page et nous verrons plus tard pour les sous-vêtements.
-A quoi pensez-vous ma belle ?
Totalement perdue dans mes pensées, je n’avais pas remarqué qu’il me fixait intensément. Son regard allant du haut vers le bas. A cet instant précis, j’aurais dû écrire « les bas » !
-A rien… Répondis-je légèrement troublé par le fait qu’il m’ait prise en flagrant délit de rêverie.
-Impossible, fit-il en se rapprochant de moi… Impossible de ne pas penser à quelque chose.
-S’il est impossible de ne pas penser à quelque chose, il reste encore possible de penser à autre chose.
(nouveau sourire)
- Très joli. Ca doit être une citation d’Oscar Wilde ou alors…
-Lewis Caroll.
-Décidément, vous êtes merveilleuse... Alice..
Il se tenait maintenant si près de moi que je pouvais sentir la chaleur de son corps. Champagne ou excitation (probablement les deux) , j’étais moi-même aussi brûlante que la braise. Il se pencha pour me murmurer à l’oreille :
-Votre parfum, mêlé à celui du cuir, me fait tourner la tête.
Et bien, nous étions deux dans le même cas !
Sa bouche attrapa ma lèvre inférieure comme celle d’un enfant croquant une cerise. Son amorce de baiser me fit chavirer. Je ne saurais dire laquelle de nos deux langues, sucrées d’alcool, était la plus chaude. Je ne lui avait jamais demandé s’il embrassait ses conquêtes, et bien, j’avais ma réponse !
Quand sa main me caressa la poitrine par-dessus mon petit blouson je sentis une onde me traversant. Pas une décharge électrique, non, loin de là, plutôt une onde de chaleur qui finit pas se localiser du côté de mon sexe. Lorsque la fermeture du blouson coulissa lentement , l’onde refit le parcours inverse à une vitesse encore plus vertigineuse. J’étais incapable de réagir, presque tétanisée. Seule mes consœurs peuvent imaginer ce que je ressentais à ce moment-là, je pense. Pour nous, les mains expertes d’un homme qui se promènent sur nos courbes sont notre récompense, notre nirvana ! Même si elles ne font qu’ouvrir la voix à des plaisirs charnels, elles sont indispensables et très souvent déterminantes pour la suite. Bref, j’étais sans réaction et je me laissais caresser, en respirant doucement, comme une chatte domptée par la main de son maître. Pourtant, le désir fût plus fort et j’avançais ma main vers son entrejambe. Puisque me voilà partie à vous livrer tout mes petits secrets, en voici un autre. Lorsque la main vient à toucher le sexe de votre partenaire, pendant ces délicieuses prémisses, et qu’elle rencontre une amie d’une raideur et d’une solidité déjà affirmées, c’est à coup sûr la promesse d’une magnifique soirée ! En deux mots, nous n’avions jusque-là échangés qu’un baiser et il bandait furieusement !
Pendant ce temps-là, sa main caressait l’étoffe soyeuse de mon petit haut à dentelles. Bien sûr, le résultat ne se fit pas attendre. Mes tétons devinrent aussi durs que son sexe. Quand il entreprit de les titiller en les roulant entre ses deux doigts, j’étais au supplice. Mon Dieu, ce n’était plus une onde qui me traversait mais deux ! Mes tétons, délicatement coincés entre la soie et ses doigts, n’avaient pas connu tel bonheur depuis bien longtemps. De l’autre main, il retroussa légèrement ma jupe ( sans effort particulier, elle était si courte) et s’invita dans mon petit « chez moi ». Décidément, cet homme était un vrai amateur de TV. Dans la liste de nos plaisirs secrets, la caresse du sexe par-dessus la petite culotte occupe une place privilégiée. Pour moi, c’est Byzance ! Vous pouvez imaginer maintenant, je pense, l’état dans lequel je me trouvais à cet instant précis. Il n’avait pas « empoigné » mon sexe, comme l’aurait fait un goujat. Non, il suivait ses courbes d’un unique doigt, se promenant se long de ma tige et s’attardant sur les contours de mon gland. Une vraie leçon de botanique ! Ma culotte, déjà tendue à l’extrême, menaçait de céder. Il abandonna mes tétons (je les imaginais rougis par le frottement) et je sentis sa main qui descendait le long de mon corps pour s’arrêter sur le haut de mes bas. A cet instant, le plafond de la chambre d’hôtel aurait pu s’écrouler, les sirènes annoncer une attaque aérienne, la famille royale s’inviter pour le dîner, que je n’aurais pas bougé d’un pouce ! Lorsqu’ils les glissa à l’intérieur, je sentis ma peau se piqueter comme si j’avais subitement froid. Le frisson rencontra l’onde de chaleur. Tous les deux avaient l’air de bien s’entendre. C’est un comble, s’inviter dans le pays de la perfide Albion pour rencontrer l’entente parfaite !
Le coquin n’eut pas besoin de dégrafer ma jupe pour la faire glisser et l’abandonner sur la moquette. La caresse devint de plus en plus obsédante et ma petit culotte se perlait de quelques gouttes de pré-cum. Après la leçon de botanique, venait celle des langues vivantes ! Lorsqu’il décida de remplacer son doigt par la pointe de sa langue je faillis m’évanouir de plaisir. Mais, pas question de capituler devant un représentant de sa très gracieuse Majesté. La France devait réagir au plus vite . Je glissais sur le côté et venait poser ma tête sur sa jambe. Il comprit le message aussitôt et se libéra de son pantalon. Je décidai de lui offrir la même caresse. Sa bite déformait tellement son caleçon que je dus prendre mes deux mains pour la contenir. Je la cajolai comme une chose précieuse que l’on se doit de ne pas brutaliser. Je reculai le moment exceptionnel et si magnifique où j’allais la voir jaillir de son écrin en venant l’agacer avec ma bouche à intervalles réguliers. Il se mit à murmurer des mots que je suis persuadée n’avoir jamais lu dans le traducteur Google. Des mots brûlants, noyés de soupirs, qui ne faisaient que m’encourager à continuer.
Enfin, l’instant fatal arriva. Elle se présenta droite et fière, manifestement heureuse de vivre et en pleine santé. A ce moment-là, on ne parle pas de technique ni d’expérience, jamais. On se laisse aller au plaisir, on improvise une douce musique dont votre partenaire partage le refrain. Mon seul souhait était de ne pas brusquer les évènements. Je ne devais pas me montrer trop brutale ou trop gourmande. Quand on a la chance, comme moi, de pouvoir goûter à ces plaisirs-là, on se doit de les faire durer le plus longtemps possible. J’embrassai ses cuisses poilues, progressait lentement vers ses petites boules, si chaudes, si vivantes que j’aurai juré qu’elles venaient à ma rencontre. Je les prenais presque entièrement dans ma bouche et ma salive m’aida dans ce jeu délicieusement malicieux. Je les abandonnai un peu à contre coeur (mais il fallait poursuivre) pour remonter le long de sa verge que je couvrais de baisers fiévreux. Les gémissement avaient maintenant remplacé les mots. Les gémissements sont un langage universel. Là encore, nul besoin de traducteur pour comprendre que ma caresse le comblait, le faisait vibrer.
A cet instant, le plafond de la chambre d’hôtel aurait pu s’écrouler, les sirènes annoncer une attaque aérienne, la famille royale s’inviter pour le dîner, qu’il n’aurait pas bougé d’un pouce !
Par plaisir (et certainement pas par je ne sais quel calcul malsain) je décidais de m’attarder sur son gland. Ma langue lui réserva un tel traitement que je le vis devenir aussi brillant qu’un diamant. Vous savez maintenant, chers lecteurs, que j’aime tout particulièrement titiller la petite fente du sexe avec la pointe de ma langue. Et bien, rassurez-vous, mon partenaire trouva cela très bon lui aussi.
Ces petits jeux achevés, je me plaçai bien au-dessus de lui et avalait sa bite. Dans ma tête, je me répétai sans cesse : « calmes-toi, calmes toi, ma petite… Tu as tout ton temps ». Les gémissements devinrent plus rauques, plus puissants au fur à mesure de mon va et vient. Je trouvais un bon rythme, assez soutenu, qui m’accordait à peine le temps de reprendre ma respiration. Il poussa un râle un peu plus rauque que les autres et se redressa légèrement pour m’enfoncer un peu plus sa queue dans la gorge. Cette saillie soudaine me fit suffoquer mais j’accusai fièrement le coup, bien décidée à garder le contrôle de la situation.
Après quelques minutes de ce traitement de faveur, il se raidit complètement et je sentis que l’onde de choc était maintenant passée de son côté. Vous le savez bien, ces minutes là sont si intenses qu’on aimerait tous les voir se poursuivre pendant longtemps (que l’on se trouve côté « donneuse » ou côté « receveur ») mais, le plaisir est ainsi fait. Les Dieux sonnèrent la fin de cette récréation divine. Pourquoi tenter de trouver un autre verbe qu’inonder ? Il se trouve que c’est bien celui qui convient. En tout cas, le seul qui me vient tout de suite à l’esprit. J’avalai, je léchai, je lapai, je butinai, ce nectar ô combien précieux !
A cet instant, le plafond de la chambre d’hôtel aurait pu s’écrouler, les sirènes annoncer une attaque aérienne, la famille royale s’inviter pour le dîner, que nous n’aurions pas bougé d’un pouce !
A suivre
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-Hum… Oui, beaucoup.
-Je sais, c’est autre chose que mes photos affichées sur le web, non ?
-C’est beaucoup plus beau.
-Flatteur ! Avec ça ! (Je décroise mes jambes et pose ma coupe de champagne.) Tu vois, c’est un peu la différence entre la fiction et la réalité. Beaucoup trop de gens vivent dans la fiction.
-C’est totalement vrai. (il pose lui aussi sa coupe sur la table basse.) Moi, je suis plutôt dans la réalité. (il sourit)
Décidément son sourire me fait un effet dingue ! Je décide sur le champs que c’est le plus beau sourire que j’ai jamais vu de la part d’un « ami ». Bon, il est grand temps de vous décrire ma tenue pour cette soirée. Et puis, non, après tout, regardez la photo en bas de page et nous verrons plus tard pour les sous-vêtements.
-A quoi pensez-vous ma belle ?
Totalement perdue dans mes pensées, je n’avais pas remarqué qu’il me fixait intensément. Son regard allant du haut vers le bas. A cet instant précis, j’aurais dû écrire « les bas » !
-A rien… Répondis-je légèrement troublé par le fait qu’il m’ait prise en flagrant délit de rêverie.
-Impossible, fit-il en se rapprochant de moi… Impossible de ne pas penser à quelque chose.
-S’il est impossible de ne pas penser à quelque chose, il reste encore possible de penser à autre chose.
(nouveau sourire)
- Très joli. Ca doit être une citation d’Oscar Wilde ou alors…
-Lewis Caroll.
-Décidément, vous êtes merveilleuse... Alice..
Il se tenait maintenant si près de moi que je pouvais sentir la chaleur de son corps. Champagne ou excitation (probablement les deux) , j’étais moi-même aussi brûlante que la braise. Il se pencha pour me murmurer à l’oreille :
-Votre parfum, mêlé à celui du cuir, me fait tourner la tête.
Et bien, nous étions deux dans le même cas !
Sa bouche attrapa ma lèvre inférieure comme celle d’un enfant croquant une cerise. Son amorce de baiser me fit chavirer. Je ne saurais dire laquelle de nos deux langues, sucrées d’alcool, était la plus chaude. Je ne lui avait jamais demandé s’il embrassait ses conquêtes, et bien, j’avais ma réponse !
Quand sa main me caressa la poitrine par-dessus mon petit blouson je sentis une onde me traversant. Pas une décharge électrique, non, loin de là, plutôt une onde de chaleur qui finit pas se localiser du côté de mon sexe. Lorsque la fermeture du blouson coulissa lentement , l’onde refit le parcours inverse à une vitesse encore plus vertigineuse. J’étais incapable de réagir, presque tétanisée. Seule mes consœurs peuvent imaginer ce que je ressentais à ce moment-là, je pense. Pour nous, les mains expertes d’un homme qui se promènent sur nos courbes sont notre récompense, notre nirvana ! Même si elles ne font qu’ouvrir la voix à des plaisirs charnels, elles sont indispensables et très souvent déterminantes pour la suite. Bref, j’étais sans réaction et je me laissais caresser, en respirant doucement, comme une chatte domptée par la main de son maître. Pourtant, le désir fût plus fort et j’avançais ma main vers son entrejambe. Puisque me voilà partie à vous livrer tout mes petits secrets, en voici un autre. Lorsque la main vient à toucher le sexe de votre partenaire, pendant ces délicieuses prémisses, et qu’elle rencontre une amie d’une raideur et d’une solidité déjà affirmées, c’est à coup sûr la promesse d’une magnifique soirée ! En deux mots, nous n’avions jusque-là échangés qu’un baiser et il bandait furieusement !
Pendant ce temps-là, sa main caressait l’étoffe soyeuse de mon petit haut à dentelles. Bien sûr, le résultat ne se fit pas attendre. Mes tétons devinrent aussi durs que son sexe. Quand il entreprit de les titiller en les roulant entre ses deux doigts, j’étais au supplice. Mon Dieu, ce n’était plus une onde qui me traversait mais deux ! Mes tétons, délicatement coincés entre la soie et ses doigts, n’avaient pas connu tel bonheur depuis bien longtemps. De l’autre main, il retroussa légèrement ma jupe ( sans effort particulier, elle était si courte) et s’invita dans mon petit « chez moi ». Décidément, cet homme était un vrai amateur de TV. Dans la liste de nos plaisirs secrets, la caresse du sexe par-dessus la petite culotte occupe une place privilégiée. Pour moi, c’est Byzance ! Vous pouvez imaginer maintenant, je pense, l’état dans lequel je me trouvais à cet instant précis. Il n’avait pas « empoigné » mon sexe, comme l’aurait fait un goujat. Non, il suivait ses courbes d’un unique doigt, se promenant se long de ma tige et s’attardant sur les contours de mon gland. Une vraie leçon de botanique ! Ma culotte, déjà tendue à l’extrême, menaçait de céder. Il abandonna mes tétons (je les imaginais rougis par le frottement) et je sentis sa main qui descendait le long de mon corps pour s’arrêter sur le haut de mes bas. A cet instant, le plafond de la chambre d’hôtel aurait pu s’écrouler, les sirènes annoncer une attaque aérienne, la famille royale s’inviter pour le dîner, que je n’aurais pas bougé d’un pouce ! Lorsqu’ils les glissa à l’intérieur, je sentis ma peau se piqueter comme si j’avais subitement froid. Le frisson rencontra l’onde de chaleur. Tous les deux avaient l’air de bien s’entendre. C’est un comble, s’inviter dans le pays de la perfide Albion pour rencontrer l’entente parfaite !
Le coquin n’eut pas besoin de dégrafer ma jupe pour la faire glisser et l’abandonner sur la moquette. La caresse devint de plus en plus obsédante et ma petit culotte se perlait de quelques gouttes de pré-cum. Après la leçon de botanique, venait celle des langues vivantes ! Lorsqu’il décida de remplacer son doigt par la pointe de sa langue je faillis m’évanouir de plaisir. Mais, pas question de capituler devant un représentant de sa très gracieuse Majesté. La France devait réagir au plus vite . Je glissais sur le côté et venait poser ma tête sur sa jambe. Il comprit le message aussitôt et se libéra de son pantalon. Je décidai de lui offrir la même caresse. Sa bite déformait tellement son caleçon que je dus prendre mes deux mains pour la contenir. Je la cajolai comme une chose précieuse que l’on se doit de ne pas brutaliser. Je reculai le moment exceptionnel et si magnifique où j’allais la voir jaillir de son écrin en venant l’agacer avec ma bouche à intervalles réguliers. Il se mit à murmurer des mots que je suis persuadée n’avoir jamais lu dans le traducteur Google. Des mots brûlants, noyés de soupirs, qui ne faisaient que m’encourager à continuer.
Enfin, l’instant fatal arriva. Elle se présenta droite et fière, manifestement heureuse de vivre et en pleine santé. A ce moment-là, on ne parle pas de technique ni d’expérience, jamais. On se laisse aller au plaisir, on improvise une douce musique dont votre partenaire partage le refrain. Mon seul souhait était de ne pas brusquer les évènements. Je ne devais pas me montrer trop brutale ou trop gourmande. Quand on a la chance, comme moi, de pouvoir goûter à ces plaisirs-là, on se doit de les faire durer le plus longtemps possible. J’embrassai ses cuisses poilues, progressait lentement vers ses petites boules, si chaudes, si vivantes que j’aurai juré qu’elles venaient à ma rencontre. Je les prenais presque entièrement dans ma bouche et ma salive m’aida dans ce jeu délicieusement malicieux. Je les abandonnai un peu à contre coeur (mais il fallait poursuivre) pour remonter le long de sa verge que je couvrais de baisers fiévreux. Les gémissement avaient maintenant remplacé les mots. Les gémissements sont un langage universel. Là encore, nul besoin de traducteur pour comprendre que ma caresse le comblait, le faisait vibrer.
A cet instant, le plafond de la chambre d’hôtel aurait pu s’écrouler, les sirènes annoncer une attaque aérienne, la famille royale s’inviter pour le dîner, qu’il n’aurait pas bougé d’un pouce !
Par plaisir (et certainement pas par je ne sais quel calcul malsain) je décidais de m’attarder sur son gland. Ma langue lui réserva un tel traitement que je le vis devenir aussi brillant qu’un diamant. Vous savez maintenant, chers lecteurs, que j’aime tout particulièrement titiller la petite fente du sexe avec la pointe de ma langue. Et bien, rassurez-vous, mon partenaire trouva cela très bon lui aussi.
Ces petits jeux achevés, je me plaçai bien au-dessus de lui et avalait sa bite. Dans ma tête, je me répétai sans cesse : « calmes-toi, calmes toi, ma petite… Tu as tout ton temps ». Les gémissements devinrent plus rauques, plus puissants au fur à mesure de mon va et vient. Je trouvais un bon rythme, assez soutenu, qui m’accordait à peine le temps de reprendre ma respiration. Il poussa un râle un peu plus rauque que les autres et se redressa légèrement pour m’enfoncer un peu plus sa queue dans la gorge. Cette saillie soudaine me fit suffoquer mais j’accusai fièrement le coup, bien décidée à garder le contrôle de la situation.
Après quelques minutes de ce traitement de faveur, il se raidit complètement et je sentis que l’onde de choc était maintenant passée de son côté. Vous le savez bien, ces minutes là sont si intenses qu’on aimerait tous les voir se poursuivre pendant longtemps (que l’on se trouve côté « donneuse » ou côté « receveur ») mais, le plaisir est ainsi fait. Les Dieux sonnèrent la fin de cette récréation divine. Pourquoi tenter de trouver un autre verbe qu’inonder ? Il se trouve que c’est bien celui qui convient. En tout cas, le seul qui me vient tout de suite à l’esprit. J’avalai, je léchai, je lapai, je butinai, ce nectar ô combien précieux !
A cet instant, le plafond de la chambre d’hôtel aurait pu s’écrouler, les sirènes annoncer une attaque aérienne, la famille royale s’inviter pour le dîner, que nous n’aurions pas bougé d’un pouce !
A suivre
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5 年 前